La liberté d’entreprendre dans la Constitution

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Inscrire la liberté d’entreprendre dans la Constitution

Depuis 10 ans, inscrire la liberté d’entreprendre dans la Constitution est l’un des chevaux de bataille d’ETHIC.

Nous avons déjà sensibilisé opinion, politiques et journalistes à travers : un colloque organisé au Sénat en 2007, un manifeste, un site dédié et un sondage qui révélait que 74% des Français sont favorables à cette mesure.

La prise de conscience que la liberté d’entreprendre est la source des richesses nationales et que cette liberté est à la portée de chacun, doit se traduire dans le patrimoine « idéologique » français.

Cette vertu pédagogique est mise en avant dans le Manifeste en faveur de l’inscription dans la Constitution et dans les Déclarations des Droits fondamentaux de la Liberté d’Entreprendre, rédigé par Léonidas KALOGEROPOULOS, Vice-­‐Président d’ETHIC et porte-­‐parole du Collectif libertedentreprendre.com, qui rappelle que la liberté d’entreprendre constitue le socle de l’équilibre de nos sociétés, grâce aux emplois créés et aux richesses distribuées. Ainsi, le rôle central des entreprises, des entrepreneurs et de la liberté d’entreprendre pour l’équilibre social ne saurait se contenter d’une simple construction jurisprudentielle : il faut que cette liberté fondamentale soit consacrée au nombre des libertés proclamées dans notre Constitution.

Chaque Française et chaque Français doit savoir qu’il s’agit d’une liberté individuelle dont il peut faire usage. A l’heure où le Gouvernement annonce que « les entreprises doivent se sentir entièrement soutenues», affirmant par la voix de sa porte‐parole que « la gauche n’est pas l’ennemie des entrepreneurs », il est plus que jamais nécessaire de faire consensus autour de cette proposition, et de permettre à la liberté d’entreprendre de trouver sa place dans la Constitution.

Télécharger notre manifeste

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Les 10 raisons

  1. Parce que créer son entreprise est une forme de la liberté d’expression, et un droit qu’il convient de respecter au même titre que les autres, en tant que tel.
  2. Parce que proclamer ce droit c’est aussi promouvoir une aventure ouverte à tous, sans barrière de diplômes, d’origines, de frontières ou de sexe.
  3. Parce que proclamer ce droit, c’est valoriser la prise du risque et si le risque de précaution a mérité d’être, lui, inscrit dans la Constitution, la prise de risque le mérite tout autant.
  4. Parce que c’est ainsi graver, dans l’imaginaire collectif, le mot « entreprise » absent des textes fondateurs.
  5. Parce qu’il convient de rappeler que la propriété et l’enrichissement appartiennent à une perspective dynamique, plutôt que le résultat d’un héritage acquis.
  6. Parce que reconnaître la liberté d’entreprendre, donc l’entreprise créatrice de richesses, est un préalable à la meilleure répartition de cette même richesse.
  7. Parce qu’il est indispensable de rappeler à chaque individu dans la société quelle est la clé du processus d’enrichissement individuel et collectif : sa liberté.
  8. Parce que la mondialisation impose de mettre en perspective le fait qu’ « il n’y de richesses que d’hommes », et cela grâce aux entrepreneurs de tous pays et de toute nature.
  9. Parce qu’il faut libérer la création sous toutes ses formes, qu’elle soit d’ordre matériel ou artistique.
  10. Parce que la liberté d’entreprendre garantit leur utilité sociale et leurs moyens de subsistance à toutes celles et à tous ceux à qui elle pourvoit un emploi.

 

 

Sondage GN Research la liberté d’entreprendre, un droit fondamental ?

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